l’orangie

Philippe Jaccottet 5 – De l’admiration motrice – Vidéo Dailymotion

Posted in Hommage, Mots by loranji on mai 1, 2013

« Mon travail d’écrivain, piloter une barque mais en même temps la laisser suivre le courant ». Philippe Jaccottet. Joliment dit.

Via Rumeur d’espace http://wp.me/1c8Sd

Philippe Jaccottet 5 – De l’admiration motrice – Vidéo Dailymotion.

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Connexion profonde

Posted in L'art Sélavy by loranji on septembre 4, 2010

Il est des fleuves souterrains comme il est des eaux profondes dans les océans, comme il est des connexions profondes. Celle-ci ne devrait pas en être une, mais en attendant que le troisième larron cité plus bas soit davantage connu et surtout reconnu, cette connexion reste doublement profonde : implicite et fondamentale.

Il s’agit de la chaîne unifiant sans aucun doute Virgile, Dante et Broch.

Ma lecture au long-court de la « Mort de Virgile » m’en convainc ce soir ; livre commencé il y a plus d’un an, puis délaissé, puis repris cet été.

Comment gagner le « concours de la plus mauvaise poésie »

Posted in L'art Sélavy by loranji on septembre 5, 2007

Combien sommes-nous à avoir commis quelques perles de poèmes, avec enfilage de vers et de rimes à l’aube de nos quinze ans ? Beaucoup semble-t-il puisque la poésie est l’un des sports hobbys les plus pratiqués en France. Avec le journal intime.

Loin de moi l’idée de railler la sincérité des poètes et poétesses en herbe, tout écrit est respectable, mais ça n’interdit pas la critique, ou plutôt l’auto-critique. Car, tout de même, à la relecture… c’est dur !

Fluctuat, avec l’esprit acide qu’on lui connaît si l’on fréquente le site, a eu l’amusante idée d’organiser un concours de la plus mauvaise poésie.

Alors évidemment, j’ai fouillé dans mes cartons et j’ai exhumé ces deux strophes couchées vers les seize ans et qui pour moi sont un petit chef d’oeuvre de kitch.

Cette nuit j’ai rêvé, d’un bonheur allégé
Tes pas avec les miens qui s’harmonisaient tant !
Nous marchions, sans parler, enlacés, sous l’ondée.
Sur la jeté normande, deux ombres dans le temps.

J’imagine avec aise tes épaules pliées
Sous un pull irlandais. Un grand bol de lait chaud
Formera un calice entre deux mains en « v »
Comme deux chats insouciants, nous aurons le repos.

Tout y est le chat, le pull, l’Irlande, la Normandie, l’ondée, le grand bol de lait chaud, etc. Ce jour-là, j’ai dû décider de faire catalogue, plutôt que poésie !
Poete

Pour terminer en beauté : la coupe "poète" du coiffeur Saint-Karl

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