l’orangie

Sondages avant 20 heures : sans moi.

Posted in Homme et femmes politiques by loranji on avril 22, 2007

Dimanche 22 avril, 19h00 :

Mon compteur de requêtes Google et autres moteurs de recherche explose. Mais ce n’est pas ici que vous trouverez les estimations et sondages de sortie des urnes avant 20 heures.

La publication de ces résultats avant 20 heures, avant la fermeture des bureaux de vote des grandes villes et de l’Ile-de-france (entre 6 et 10 millions d’électeurs !) trouble nécessairement le processus démocratique.

Nous avons des ancêtres qui se sont battus pour le droit de vote, pour le secret du vote, pour le droit à voter dans la sérénité : notre stupide impatience d’aujourd’hui est plus qu’ une insulte à leur combat et à leur mémoire : c’est une porte ouverte vers une démocratie affolée, sans retenue ; une démocratie de la manipulation et non plus de la conviction.

Vous pouvez toujours dire que vous garderez pour vous les résultats – que vous pourrez lire ailleurs qu’ici, sur des blogs ou des sites de médias belges ou suisses.

Mais d’autres que vous, pourront être tentés de peser sur un proche en lui disant : "vote Y, parce que X est à tant de %, je l’ai lu sur tel blog." Et combien de personnes pourraient ainsi influer sur les résultats finaux ? Et si tout se jouait à quelques milliers, quelques centaines de voix ? Cela s’est vu aux dernière Présidentielles américaines.

Toutes les victoires ne sont pas bonnes à prendre en démocratie.

La vraie démocratie est celle qui respecte l’électeur, celui qui, dans les derniers moments, peut choisir en son âme et conscience ; même s’il choisir "mal"

Allez, bon vote, si ce n’est déjà fait. Et bonne soirée ! Perdant ou gagnant, la vie continue.

Publicités

16 Réponses

Subscribe to comments with RSS.

  1. Joyce said, on avril 23, 2007 at 7:47

    Sans moi aussi.
    Ce sont les mêmes qui mangent des fraises à Noël, des haricots verts en janvier et des tomates toute l’année.
    Je mange seulement les première fraises, et j’ai attendu 20 heures. Parce c’est comme ça.

  2. Laurent said, on avril 23, 2007 at 9:08

    Tu le dis mille fois mieux que moi 😉

  3. Joyce said, on avril 23, 2007 at 9:42

    Non. Je l’ai dit autrement. Et passionnée que je suis, j’ai laissé un « s » sur le quai, et un « que » est resté coincé dans l’urne !

  4. Laurent said, on avril 23, 2007 at 10:42

    La passion ne s’embarrasse pas des « s » et des « que » 😉

  5. Joyce said, on avril 23, 2007 at 11:56

    Ben j’aime pas les fautes. Je ne dois pas coûter trop cher à mon éditeur pour les corrections. Il pourrait peut-être en tenir compte pour les droits d’auteur !!!

  6. Laurent said, on avril 23, 2007 at 12:05

    Moi non plus je n’aime pas les fautes. Moins j’en fais, mieux je me porte. Lorsque j’en laisse passez une, c’est un peu comme si je marchais avec un caillou dans une chaussure : désagréable et douloureux.
    Que publies-tu avec le talent que tu as ?

  7. Joyce said, on avril 23, 2007 at 4:49

    Rire… Le « talent ». C’est quelque chose de très subjectif. Ca me fait toujours rire ce mot. (C’est au moins ça de drôle, les occasions de rire deviennent rare !)
    Sortie le 7 juin chez Michel Lafon.
    Dis-donc, tu ne manques pas de talent non plus. Suis-je la seule à venir ici ?

  8. Joyce said, on avril 23, 2007 at 4:51

    Allons bon, encore un « s » dans l’urne ! Un seul « s » lui manque et le « rare » est tout dépeuplé.
    Si au moins je relisais ce que j’écris avant d’envoyer le commentaire ! Ce serait nettement plus intelligent. Me dis-je…

  9. Laurent said, on avril 23, 2007 at 5:33

    C’est vrai que pour l’instant, il n’y a pas foule, mais je recommence à blogueur depuis peu de temps. Il faut savoir être plus patient que Pénélope dans cette activité !
    Quel est le titre de ton livre chez Lafon ? Histoire de guetter la vitrine de mon libraire…

  10. Joyce said, on avril 23, 2007 at 6:56

    Alors là, qu’est-ce qu’on s’amuse !!!
    Tu écris « mais je recommence à BLOGUEUR depuis peu de temps ».
    On va faire un deal. Tu me relis, je te relis.
    On voit toujours mieux la faute dans le texte de son voisin que celle qu’on a dans le sien. (ça me rappelle quelque chose).
    Par contre, ce que je vois moins bien c’est le code à taper pour envoyer mon commentaire. Pffff… mes zyeux ! Ecrire chez toi, ça se mérite !

  11. Laurent said, on avril 23, 2007 at 7:38

    Quelle journée ! Et quand je repense à mon commentaire laissé tout à l’heure chez toi… Tu as raison, on devrait se relire mutuellement !
    Concernant le code, je n’y peux rien, c’est un anti-spam propre à la plate-forme Typepad. C’est vrai que cela a un côté fastidieux. En tout cas, j’espère qu’il n’est pas trop dissuasif : tes commentaires sont un vrai plaisir 😉

  12. Joyce said, on avril 23, 2007 at 8:34

    C’est la première fois que je vois, que dis-je… distingue, un code aussi embrouillamineux (si, ça existe, dans mon dictionnaire à mouâ !)
    Savent-ils qu’il y a des sexygénaires qui ont la réputation de nettoyer leurs p’tites « Gucci sexy » avec du jambon ? Et qu’en plus le pollen lui fabrique des yeux de lapin atteint de myxomatose ?
    Faut leur dire !

  13. Laurent said, on avril 23, 2007 at 9:39

    Du jambon au… torchon bien sûr, parce que sinon je ne vois pas comment on peut confondre un jambon avec une lingette ou un Kleenex… Le torchon à la rigueur… 😉
    Désolé pour le code, je vais voir s’il y a moyen d’arranger cela.

  14. Joyce said, on avril 23, 2007 at 10:16

    Un jour que je déclarais solennellement : « je vais nettoyer mes lunettes » ! Mes enfants m’ont dit : « ben du vas nous trouver changés » !
    Tu en connais beaucoup qui aiment faire les vitres ?

  15. Laurent said, on avril 23, 2007 at 10:50

    Chez les hommes, il y aussi la barbe qui porte bien son nom… Moi j’ai un fils qui me dit que j’ai des « clous » quand j’oublie d’amortir mon rasoir.

  16. Joyce said, on avril 24, 2007 at 7:42

    Conclusion d’hier (écrite aujourd’hui), nous allons nous relire et nous plaindre mutuellement.
    Elle est pas belle la vie ?
    « Les clous ». Quand j’était gamine parisienne, on traversait « dans les clous ». Aujourd’hui on dit « passages piétons ». C’est moche. Moi je les aimais bien ces clous que je croyais en or à force d’être polis par les pieds ! (Oui, on peut être poli par les pieds, et grossier par la bouche).


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :